Engins Déplacement Personnel Motorisés : une obligation encore trop souvent ignorée par les usagers
Trottinettes électriques, mono-roues, gyropodes ou hoverboards font désormais partie du quotidien à Grenoble comme ailleurs. Pourtant, une règle essentielle reste largement méconnue : l’obligation d’assurance. Jaco a dit qu’en matière de mobilité motorisée, l’oubli peut coûter très cher. Alors que près de 6 conducteurs d’ EDPM sur 10 impliqués dans un accident ne sont pas assurés, une campagne radio nationale est lancée à partir du 15 janvier 2026 pour rappeler les règles et protéger les usagers… avant qu’il ne soit trop tard.



EDPM : des engins motorisés soumis à une assurance obligatoire
Jaco a dit qu’il faut arrêter de croire que les trottinettes électriques sont des jouets.
Les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) — trottinettes électriques, monoroues, gyropodes, hoverboards ou draisiennes motorisées sont considérés par la loi comme des véhicules terrestres à moteur.
Conséquence directe : leur propriétaire doit obligatoirement souscrire une assurance responsabilité civile spécifique, destinée à indemniser les victimes en cas d’accident.
Attention : l’assurance habitation ne suffit pas. Elle ne couvre pas les dommages causés lorsque vous circulez sur un EDPM. Une assurance dédiée est indispensable, pour un coût pourtant très limité, environ 2 à 3 euros par mois.
Rouler sans assurance : un risque juridique et financier majeur
Jaco a dit que rouler sans assurance, ce n’est pas juste “prendre un risque”, c’est commettre un délit.
En cas de contrôle ou d’accident, le conducteur non assuré s’expose à :
- une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 euros ;
- l’immobilisation, voire la confiscation de l’engin ;
- et surtout, la prise en charge personnelle et intégrale des dommages causés à autrui.
En clair : blessures graves, invalidité, dégâts matériels… tout peut rester à la charge du conducteur, parfois pour le reste de sa vie, voire être transmis à ses héritiers. Pour Jaco, c’est précisément ce scénario qu’il faut absolument éviter.
Une campagne radio pour rappeler les règles essentielles
Diffusée depuis le 15 janvier 2026, la campagne radio de la Sécurité routière vise à faire passer un message simple, que Jaco valide à 100 % : avant de prendre la route, vérifiez que votre EDPM est bien assuré.
Et Jaco a dit qu’il ne faut pas s’arrêter là. La sécurité passe aussi par le respect des règles suivantes :
- vitesse maximale limitée à 25 km/h ;
- débridage strictement interdit ;
- port du casque fortement recommandé, même s’il n’est pas obligatoire ;
- éclairage conforme et équipements rétro-réfléchissants, surtout la nuit.
Vélo, vélo électrique, EDPM : quand l’assurance est-elle obligatoire ?
Jaco a dit que la règle est simple et facile à retenir :
– Si le véhicule avance tout seul grâce à un moteur : assurance obligatoire.
– S’il ne peut avancer qu’avec un effort humain permanent : assurance non obligatoire.
Concrètement :
- Vélo classique
Il avance uniquement grâce au cycliste : pas d’obligation d’assurance. - Vélo à assistance électrique (VAE)
Le moteur aide au pédalage et s’arrête à 25 km/h. Sans pédaler, le vélo n’avance pas : pas d’assurance obligatoire. - Fat bikes électriques / speed bikes
Lorsqu’ils dépassent 25 km/h grâce au moteur : assurance obligatoire. - EDPM (trottinettes électriques, monoroues, gyropodes, hoverboards, draisiennes motorisées)
Ils avancent uniquement grâce à un moteur, qu’ils soient personnels ou en libre-service : assurance obligatoire dans tous les cas.
Conclusion : Jaco a dit… mieux vaut prévenir que payer toute sa vie
Pour Jaco, le message est clair :
les EDPM sont pratiques, rapides et économiques, mais ils impliquent les mêmes responsabilités qu’un véhicule motorisé.
Quelques euros par mois suffisent à éviter :
- des sanctions pénales,
- des dettes colossales,
- et des conséquences financières irréversibles.
Avant de monter sur une trottinette électrique ou un autre EDPM, Jaco a dit qu’un réflexe doit devenir automatique :
=> vérifier son assurance.
Parce qu’en matière de sécurité et de droits des consommateurs, mieux vaut être bien couvert que mal informé.
Pour en savoir plus sur la réglementation officielle des EDPM


